Raphael Alterio

ALTERIO-1-square.jpg

à venir


Jean André

PEAR-SQUARE.jpg

à venir


Maxime Barbier

histvoir1B-square.jpg

à venir


Pauline Barzilaï

JEAN-SQUARE.jpg

à venir


Cloé Bourguignon

CLOE-3-SQUARE.jpg

Jeune dessinatrice parisienne, Cloé Bourguignon nous raconte des histoires d’amour et d’amitié en noir et blanc. Après quelques mois d’étude en communication visuelle, elle décide de se lancer dans une carrière en freelance.

Ses dessins à l’encre sont souvent accompagnés de phrases poétiques qui pourraient être des titres de films de la Nouvelle Vague. Nostalgique, Cloé Bourguignon est très inspirée par les photographies vintage auxquelles elle emprunte des visages, des attitudes, une atmosphère.

Ses traits réalistes, plutôt durs, contrastent constamment avec la légèreté et la grâce de ses personnages, chics et élégants. Parmi eux, on reconnaît souvent des icônes du cinéma français, Romy Schneider, Catherine Deneuve, Anna Karina, pour ne citer qu’elles. Une élégance d’un autre temps, une autre époque, que nous transmet la dessinatrice à travers ses inspirations.

Mais Cloé bourguignon n’hésite pas pour autant, dans ses séries, à parfois tordre certains clichés du chic à la parisienne.

(texte © Malina Cimino)


Marie-Pierre Brunel

BRUNEL-109-SQUARE.jpg

à venir


Jacco Bunt

BUNT-02-SQUARE.jpg

à venir


Olga Capdevila

LION-SQUARE.jpg

à venir


Marion Chapuis

Marion Chapuis, alias Chap Chapuis, est une jeune dessinatrice parisienne. Après un diplôme obtenu à l’Ecole de Condé, elle fonde le collectif Jaune Cochon avec sept de ses camarades de promotion (dont Camille de Cussac).

L’univers de Chap Chapuis s'organise autour de dessins faits de traits fins et des couleurs vives, qui rivalisent d’humour et d’habileté. On y retrouve un lien fort entre l’Orient et l’Occident, qu’elle ne cesse d’explorer. En témoignent les séries qu'elle réalise autour de contes russes ou kabyles, l'Afrique, le Japon ou encore les Etats-Unis. En 2015 elle auto-édite le fanzine "USA" avec Camille de Cussac où elles documentent à quatre mains leur récent voyage.

La série réalisée pour 476 est issue du livre collectif de Jaune Cochon, "Kiiro Buta", hommage inspiré et coloré au Japon. Les deux planches de Marion Chapuis nous livrent une version délicate et pleine d’humour de sa vision du pays.

(texte © Malina Cimino)


Camille de Cussac

Diplômée de l’Ecole de Condé en 2015, mention du jury en prime, Camille de Cussac est une jeune dessinatrice parisienne.
Elle fait partie du collectif Jaune Cochon, fondé avec ses camarades de promotion qui s’est établi dans le quartier de la Butte aux Cailles.

Le travail de Camille de Cussac repose sur trois éléments fondateurs : des feutres aux couleurs vives, une feuille blanche et un sens de l’observation aiguisé.
L’artiste nous emmène constamment en voyages, qu’ils soient gustatif, vestimentaire, culturel, géographique et même linguistique. 
En plus d’un code couleur dont la vivacité anime ses personnages, Camille de Cussac officie toujours avec un certain humour ou second degré.

En 2016, elle publie son premier ouvrage jeunesse, aux éditions Marcel & Joachim. Une reprise du célèbre conte du petit Chaperon Rouge mais à la sauce belge, Jupiler et frites comprises. La même année elle auto-édite le fanzine "USA" avec Camille Chapuis, elle aussi membre du collectif Jaune Cochon, où elles documentent à quatre mains leur récent voyage aux Etats-Unis.

La série "Redites-moi des choses tendres", édité chez 476 vous propose un voyage express des insultes qui fleurissent autour de la planète, histoire de se renouveler un peu.

(texte © Malina Cimino)


Otto Din

DADA-1-SQUARE.jpg

à venir


Louise Duneton

Née en 1987, Louise Duneton est dessinatrice et auteure, diplômée de l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2011.
Depuis, elle s’est installée à Paris où elle mène de nombreux projets, seule ou à plusieurs. On la retrouve au sein du collectif d'illustration et d'édition Dessins de Fesses ainsi que dans le lieu d’exposition 22RUEMULLER et sa maison d’édition 22PUBLICATIONS.

Louise Duneton est adepte de la peinture sinueuse qui coule plus qu'elle ne se fige. Sa peinture relève d’une forme d’obsession du vivant. Elle est comme traversée par une rivière perpétuelle, où les hasards de la stagnation de l’eau créent des carnations à ses personnages ou de nouveaux horizons à ses paysages. Un trait léger qu’elle met tantôt au service de l’édition jeunesse ou encore de la presse et de commandes. 
En 2016, Louise Duneton sort son premier ouvrage Trois contes, qui reprend trois contes de notre enfance (Blanche Neige, La petite Sirène et Peau d’Ane) publié aux éditions 22PUBLICATIONS. 

Pour 476, Louise Duneton revisite les planches d’anatomie, dans lesquelles elle présente des collections d’organes et de bouts de corps humains, que l’on reconnaît, plus ou moins, au premier coup d’œil. 

(texte © Malina Cimino)


Stéphane Dupont

DUPONT-140-SQUARE.jpg

à venir


Elisa Dhervillers

à venir


George(s)

George(s) est un dessinateur nantais. Il obtient son Master II en design (spécialité graphisme) à l'EDNA, à Nantes, dont les deux dernières années se déroulent à l'université de Shanghai Bàoshân. Il y a trois ans, il pose ses valises à Londres où il y officie d’abord en tant que directeur artistique puis choisit de faire de son métier sa première passion, le dessin.

Sujet à une infirmité légère, le daltonisme, qui au lieu de l’handicaper devient sa signature, George(s) s’affirme dans un univers plein d’humour en noir et blanc. Un style renforcé par son goût pour l’expérience : peinture, Posca, scotch, polystyrène, encre de Chine ou vieux rouleaux de peinture pour réaliser des aplats texturés sont autant d’outils qui lui permettent ce rendu singulier.

Avec humour, il sait manier le gif, le noir et blanc, et le petit détail qui fait mouche. Il travaille le motif subtil, léger, qui habille des personnages, à la croupe toujours moulée, qui prennent parfois une forme animale et se retrouvent régulièrement sur les murs de Brick Lane. Il sait aussi mettre son talent au service des autres avec par exemple son dernier projet en date: un cahier de coloriage pour les enfants réfugiés de Calais.
Depuis peu, il repousse les limites du noir et blanc en expérimentant le passage à la couleur autour de la vie d’une balle de ping-pong.

Pour la série "Roches", 476 dévoile un autre aspect du travail du dessinateur. Avec, toujours, la touche d’humour qui fait l’identité de George(s) et un travail de recherche de texture.

(texte © Malina Cimino)


Marie "Gu" Guillard

Dessinatrice originaire de Bordeaux, Marie Gu, raccourci de Marie Guillard, est aujourd’hui installée à Paris. Elle se forme à Olivier de Serres à Paris puis aux Arts décoratifs de Strasbourg.  

Son travail s’intéresse aux histoires et aux formes que lui fournit son quotidien. On reconnaît parfois, dans ses motifs floraux, des inspirations venues de Matisse. Son œil aiguisé tire son impétuosité de la mise en scène des situations dans les clichés satiriques et anthropologiques de Martin Parr. Dans les dessins de Marie Gu, les corps et les femmes tiennent souvent le premier rôle ; tantôt sagement assises devant un miroir, tantôt emmêlées dans des positions impossibles, mais toujours gracieuses. La rêverie et l’introspection côtoient le jeu et l’absurde dans des compositions aux techniques variées. Peinture, encre, crayon ou dessin vectoriel, les formes de Marie Gu, en apparence simples, se développent jour après jour au fil de ses observations.

Pour 476, Marie Gu explore les positions quotidiennes du corps, dans une gymnastique graphique et nébuleuse.

(texte © Malina Cimino)


Thomas Hedger

Basé à Londres, Thomas Hedger est un dessinateur anglais diplômé en design graphique à la Central Saint Martins.

A ses débuts, il adopte un style quasi minimaliste : des silhouettes aux traits fins, aux formes géographiques et aux découpes habiles. Une sorte de nonchalance teintée d’humour semble émaner de ses dessins aux couleurs douceâtres.  
Dans un second temps, l’artiste se tourne vers des compositions avec beaucoup plus d’éléments et de couleurs qui deviennent éclatantes et sont ourlées par des traits épais. Thomas Hedger s’attache alors plus aux constructions architecturales au sein desquelles il nous fait perdre le sens des perspectives.
Un travail que l’on peut retrouver en 2016 dans la série Petrol Stations, où il rend hommage à l’esthétique des stations-service. 

Cette simplicité, pourtant difficile à atteindre, plait, et pas à n’importe qui : Le New York Times, The Guardian, Urban Outfitters, Air Bnb, Conde Nast ou encore Harvard Business Review ont déjà fait appel à ses services.

Pour 476, ce sont différentes séries du travail de Thomas Hedger qui sont explorées, au croisement de ses deux styles.

(texte © Malina Cimino)


Fanette Mellier

MELLIER-2-SQUARE.jpg

à venir


Bénédicte Muller

CORPS1-SQUARE.jpg

à venir


Benjamin Nitot

NITOT-114-SQUARE.jpg

à venir


Johanna Olk

OLK-1-SQUARE.jpg

à venir


Natacha Paschal

NATACHA-132-SQUARE.jpg

à venir


Tom de Pekin

PEKIN-SQUARE.jpg

à venir


Loulou Picasso

NUMERO2-SQUARE.jpg

à venir


François René

JEU.jpg

à venir


Etienne Robial

NORMAAL-SQUARE.jpg

à venir


Oriane Safré-Proust

Née en 1991, Oriane Safré-Proust étudie l’illustration et le graphisme, et obtient son diplôme en communication visuelle à la Haute Ecole d’Art et de Design (HEAD) de Genève.

Son parcours commence par la mode, elle crée alors ses propres vêtements : motifs et belles matières au rendez-vous, puis se tourne vers l’illustration. En 2015, elle s’installe à Paris, le dessin prend alors de plus en plus de place dans sa vie. Aujourd’hui dans ses dessins on peut retrouver son premier penchant, la mode, en observant ses motifs toujours plus variés et précis les uns que les autres. Oriane Safré-Proust s’attelle à dessiner la diversité, que ce soit celle de ses motifs ou celle des visages de ses personnages. Ses dessins aux traits fins livrent un paysage de la jeunesse qui fait la fête, qui s’aime, qui somnole, à deux ou en bande. Même si elle dessine principalement au stylo noir, blanc et bleu, l’illustratrice ne se refuse rien et se met peu à peu à rajouter de la couleur, par le biais de l’impression Riso.

Le style d’Oriane Safré-Proust ne s’arrête pas là. L’illustratrice a un fort attrait pour l’architecture et sait aussi donner un coté plus narratif à son travail. En 2014 elle réalisait son premier roman graphique : Errances en ville dortoir. Une histoire autour de la ville d’Annemasse et ses alentours, où elle a étudié pendant un temps. Par le biais de ses pérégrinations elle s’attelle à dissiper les stéréotypes qui entourent la ville d’Annemasse mais aussi le concept de la ville dortoir. Un projet fait-main et quasi autobiographique qui lui vaut de recevoir le Prix Caran d’Ache HEAD en 2014.

476 a pu jeter un coup d’œil aux nombreux carnets de croquis de la dessinatrice afin d’en sélectionner 3 planches.

(texte © Malina Cimino)


Agathe Sorlet

BLUELOVE-SQUARE.jpg

à venir


Lorraine Sorlet

à venir


Raphael Tachdjian

à venir


Rebecka Tollens

TOLLENS-93-SQUARE.jpg

à venir


Stéphane Trapier

à venir